Mois : décembre 2016

Trilib’ et des propositions pour valoriser les déchets organiques

Après Vélib’ et Autolib’, Paris a inauguré début décembre Trilib’, des stations de collecte des déchets recyclables en libre-service. Alternative à la collecte à domicile, ces grands îlots dans la rue vont permettre la récolte volontaire de déchets recyclables: papiers, plastiques, verre, textiles et grands cartons. Une très bonne initiative pour avancer !

Rappelons qu’il existe une marge de progrès: aujourd’hui seuls 18 % des déchets ménagers des Parisiens sont recyclés (avec une exception pour la filière du verre, où le taux de recyclage atteint 65 %).

Trilib’ séduit mais toutefois Love your waste regrette que les déchets fermentescibles n’aient été oubliés. En raison du manque de communication sur les biodéchets, pour des raisons psychologiques lié au soupçon de mauvaises odeurs ou pour des raisons administratives ou des problèmes de logistique ? Tous ces obstacles peuvent être surmontés.

Mi décembre, Jérôme Perrin, président de Love your waste, a fait des propositions. Il participait à l’atelier WasteCollector sur la problématique du tri, de la collecte et de la valorisation des déchets organiques alimentaires à Paris. Animé par un permanent de SenseCube et un bénévole de la communauté de MakeSense, l’atelier comprenait une douzaine de participants. Les grands témoins étaient, outre Love your waste, Nathalie Héry, une représentante de Suez – Recyclage et valorisation des déchets France, direction des marchés publics, et un jeune militant du micro-compost, Malcolm Hammer de composturbain.com.

screen-shot-2016-12-22-at-3-35-36-pmEn haut à gauche, Jérôme Perrin (président de Love your waste)

Les propositions de Love your waste ont été les suivantes:

° Favoriser la communication sur les valorisations effectives des déchets alimentaires et sur la capacité de tout acteur, à titre individuel, de participer à la production d’énergies renouvelables et d’engrais naturels en faveur d’une agriculture non polluante.

° Favoriser le tri à la source dans les domiciles des particuliers, pour rompre avec la déresponsabilisation des habitants d’un immeuble collectif au niveau des bacs collectifs.

° Multiplier les collecteurs dédiés aux déchets organiques alimentaires, tous les 100 mètres, sur le trajet direct des particuliers entre leur immeuble et les transports collectifs. Ces dispositifs spécifiques et individualisés évitent les mélanges avec les autres collecteurs de déchets en pied d’immeuble.

° Collecte dédiée des collecteurs, limitée en moyenne à deux fois par semaine, la réduction de la fréquence permettant de couvrir le coût spécifique de la collecte.

° Valorisation par méthanisation, car il est recommandé de se limiter dans un premier temps au seul tri des déchets organiques alimentaires.

Dans un deuxième temps, l’équipe de Love your waste imagine un tri entre les déchets organiques alimentaires bruts et ceux qui ont été cuisinés, afin que la première catégorie soit orientée vers un composteur en pied d’immeuble ou dans un jardin public voisin.

 

A lire également :

Avec le prix GreenTech, Love your waste termine 2016 en apothéose

Les entrepreneurs sont des christophe colomb !

Love Your Waste remporte l’Impact Prize de 50 000 euros

L’impact social, environnemental et économique de Love Your Waste

Paroles d’enfants « Young Waste Lovers »

Paroles d’écoacteurs « Nous on trie pour faire de l’énergie »

Vis ma vie d’entrepreneur(e)

On parle de nous sur Supplychainmagazine.fr

scmlogo-accueilTransition énergétique – Une plateforme numérique pour optimiser le flux des déchets

Des cantines au réservoir, le flux des déchets représente un double enjeu. Love Your Waste l’a rendu particulièrement vertueux en luttant à la fois contre le gaspillage alimentaire et en génerant du biocarburant.

image du cycle de tri

 

Lire la suite de l’article ici

Voir l’ensemble des retombées presse ici

Avec le prix GreenTech, Love your waste termine 2016 en apothéose

Après l’Impact Prize de la Commission Européenne et le Trophée Agrica, Love your waste vient d’être déclarée lauréate GreenTech pour sa plateforme numérique “RegalRC”. Ce prix couronnant un engagement pour la transition énergétique à l’ère du numérique fut remis en personne par Ségolène Royal, ministre de l’Environnement.

untitled

Ségolène Royal et Juliette Franquet (directrice générale de Love your waste)

 

Ce prix GreenTech offre un accès à un fonds de pré-amorçage de 150 000 €. Tanguy Desandre, directeur des opérations se réjouit des possibilités offertes par la plateforme Regal RC :

Ce financement va nous permettre, à travers la plateforme, d’optimiser tous nos process logistiques (tri, collecte solidaire, acheminement, valorisation et traçabilité), d’améliorer encore d’un cran les interactions avec nos clients et de déployer encore plus efficacement nos solutions antigaspi. Il s’agit d’une étape gigantesque dans le développement de Love your waste.

Juliette Franquet, directrice générale de Love your waste, souligne de plus qu’intégrer des outils numériques est au cœur de la stratégie de développement de la startup depuis sa conception. Forte d’une expérience terrain de trois ans, Love your waste va pouvoir s’appuyer sur les données collectées pour construire un outil de prédiction qui sera essentiel pour une réduction efficace et effective du gaspillage alimentaire chez les producteurs de biodéchets.

De plus, le nouvel univers GreenTech s’ouvrant à Love your waste offre un potentiel énorme de synergies autant avec les autres startups sélectionnées qu’avec les 400 Territoires à Énergie Positive pour la Croissance Verte concernés par ce prix. Love your waste accompagne déjà un Territoire à Énergie Positive dans la Beauce pour réduire le gaspillage alimentaire, via des diagnostics techniques, des campagnes de pesées, des enquêtes de terrain et des fiches de bonnes pratiques. Le président de Love your waste, Jérôme Perrin, se réjouit :

Le timing est parfait, nous sommes fiers d’entrer dans l’écosystème GreenTech et avons hâte de travailler avec de nouveaux territoires. Avis aux collectivités locales!

  • Cerise sur le gâteau, l’incubateur GreenTech a proposé à Love your waste un accompagnement et lui donne accès à l’ensemble des ressources scientifiques et techniques du ministère de l’Environnement ainsi qu’à des partenariats privilégiés avec des acteurs des sphères privées et publiques. Il n’appartient plus qu’à Love your waste de saisir les opportunités de ces partenariats et de faire grandir la startup avec un triple objectif en tête :
  • #1 réduire le gaspillage alimentaire,
  • #2 produire de l’énergie renouvelable avec les biodéchets, et
  • #3 continuer à être une organisation solidaire qui favorise la réinsertion.

Mais surtout, cette fin d’année grandiose récompense de la plus belle des manières la persistance et l’acharnement positif des trois cofondateurs à faire aimer les déchets.

A lire également :

Les entrepreneurs sont des christophe colomb !

Love Your Waste remporte l’Impact Prize de 50 000 euros

L’impact social, environnemental et économique de Love Your Waste

Paroles d’enfants « Young Waste Lovers »

Paroles d’écoacteurs « Nous on trie pour faire de l’énergie »

Vis ma vie d’entrepreneur(e)

On parle de nous sur LesEchos.fr

Ces jeunes entrepreneurs qui misent sur l’économie circulaire

Personne n’ignore (à part Donald Trump peut-être), que la planète est à bout de souffle. Et si la solution était à chercher du côté de l’économie circulaire ? Une manière de “produire des biens et des services, tout en limitant la consommation et le gaspillage des matières premières, de l’eau et des sources d’énergie”, selon la définition du ministère de l’Environnement. Zoom sur 5 startups qui sont déjà passées à l’action..

lesechos

Lire la suite de l’article ici

Voir l’ensemble des retombées presse ici

On parle de nous sur Connaissance des Energies

Les restes des cantines, un gisement à valoriser…

Les Trophées Agrica ont mis à l’honneur le 29 novembre plusieurs projets permettant de lutter contre le gaspillage alimentaire. Love Your Waste figure parmis les lauréats!

valorisation-de-biodechets

Lire la suite de l’article ici

Voir l’ensemble des retombées presse ici